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Si je ne suis sur le lavis balnéaire
Une inscription griffée par l'eau et par l'air
Je me vois coquillage écoutant la mer
Et sur le sable dors ô saignante fleur
Sous les nuages de Toussaint visiteurs
Mon miroir défait où le ventre se meurt
N'est-ce que le vent rasant la dune en pleurs
Ou le temps arrêtant au ciel de huit heures
Un cadran aux cordes d'intense rougeur
Cette larme agaçant la narine amère
En arpèges salés se résorbe entière
Ma coquille se fend pour chanter la mer
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